Pas envie d'être lundi... Dimanche 11 Décembre 2005 à 11h41 Il y avait bien longtemps que je n'ai pas été aussi contente d'être en week-end. En plus, c'est un chouette week-end. Achat des cadeaux de Noël, emballage (très réussi). Et aujourd'hui, aprèm chez ma meilleure amie pour un débat agité et puis mise en place des décorations de Noël chez ma grand-mère. Et en plus, ma voiture est passée au car-wash! Ca m'aura fait le plus grand bien, me changer les idées, recharger mes batteries en dormant. Il est vrai que je n'arrête pas de penser au boulot et à cette c... qui fait office de formatrice. En plus, j'ai fait une betise assez énorme (en toute inocence) vendredi et même si c'est pas vraiment ma faute je culpabilise un peu. Demain j'ai réunion avec mon chef pour discuter des problèmes qui m'occupent, je stresse déjà, je sens que je vais mal dormir. Bizarrement tous mes tracas professionnels me rapprochent de BN. Il faut dire que je ne peux m'empecher d'aller lui parler et lui raconter mes malheurs. Il me rassure, même s'il rit, il a justement l'art de dédramatiser la situation sans pour autant la minimiser. Je sais que je peux tout lui dire, que j'ai failli pleurer ou l'éclater au mur. Il m'écoute et je ne crains pas son jugement. Enfin, on est un peu ami, je suppose. Evidemment, je recommence à sérieusement fantasmer sur lui. Je suis bien consciente qu'il ne se passera rien et puis ca fait pas de mal... De ce côté je me sens un peu mieux dans mes baskets pas d'espérance ridicule mais néanmoins je suis contente de lui reparler normalement. Enfin voila, nouvelle semaine en perspective, je me demande ce qu'elle me réserve encore...
A contre-courant Mardi 13 Décembre 2005 à 18h42 Je me sens vraiment différente des autres. Ma sensibilité est mise à rude épreuve pour le moment et il est vrai que j'ai du mal à ne pas craquer. C'est tellement génant. J'ai l'impression que les autres me considèrent comme une chose fragile ne sachant pas résister à la moindre épreuve. J'en viens à me demander si mon problème ne se situe pas la. Si je ne trouve pas de chéri à cause de ca. Je transpire la sensibilité et la l'immaturité et je les fais fuir (Je suis sure que BN me voit comme ca et ca me rend triste, même si je sais que je devrais pas). Pourtant je sais au fond que ca n'est pas le cas. Bien sur j'ai des crises de larmes mais je ne suis pas non plus tout le temps en train de pleurer pour le moindre truc qui m'arrivent. Je trouve aussi que je parvien à assez bien gérer les choses dans la vie de tous jours sans parler du boulot. Je ne sais pas quoi faire, changer pourquoi dans le fond? Pour me conformer aux autres? Je n'en ai pas vraiment envie mais d'un autre côté en ce moment je le ressens comme un handicap. Je sais pas quoi faire...
Se forcer pour rencontrer l'amour... Mardi 20 Décembre 2005 à 19h44 Je revois BN sproradiquement mais quand même plus qu'avant (pas difficile à faire). Au départ, il était très distant mais maintenant c'est presque comme avant. On se taquine, il me raconte ses péripéties et moi les miennes. Enfin moi je me plains surtout et je sais maintenant qu'il a une piètre opinion de moi à cause de ca. Il n'en vaut vraiment pas le coup. Et pourtant... il m'obsède encore et encore alors que je sais pertinemment qu'il n'y aura rien rien rien. Mon dieu que je peux être bête. A cause de ca, je refuse des rdv. J'ai un "ami" virtuel. Je le connais depuis 5ans mais on ne s'est jamais vu. J'avais rendez-vous avec lui demain mais j'ai annulé. Il mettait beaucoup d'espérance dans cette rencontre et je ne veux pas le décevoir. Mon célibat est en partie du au fait que je sois une fille difficile. Et vu que l'autre m'obsede toujours, les chances de mon ami de me faire craquer sont faibles. Et puis je dois me l'avouer, je n'aime pas ce type de rencontre. J'ai carrément l'impression d'être une désespérée de la vie devant recourrir au net pour trouver un amoureux... Je ne peux pas ca me gène bien que je ne doute pas du fait que ca soit un type très bien. En plus, il connait des détails intimes de ma vie. Des trucs qu'on ne raconte pas à n'importe qui. Mais la confiance et l'écran faisant je les lui ai raconté. J'ai l'impression que j'ai un peu gaché ma part de mystère et surtout qu'il se fasse des films. Enfin, j'espère avoir bien fait, je n'en suis pas sure. Peut être que je rate une occasion super, un gars super. Je ne me lance pas et je me dis que je me défile encore mais d'un autre côté je le sens vraiment pas. Me forcer serait je pense une erreur. Mais bon comme d'habitude je doute de moi et de mes décisions. Je peux pas me cogner à un charmant garçon dans la rue qui m'inviterait à prendre un verre...
Presque fini la Noël et déjà il faut penser au nouvel an Dimanche 25 Décembre 2005 à 19h01 Et voila, les "réjouissances" de Noël touchent déjà à leur fin. Cette année ca a vraiment été bizarre, je ne m'en suis pas rendue compte du fait que ca se passait week-end et que demain "come back to work"! Comme chaque année, Noël calme avec mes grands-parents pour le réveillon et aujourd'hui juste nous 5. Manger toute la journée avec des pauses télé, c'est chouette mais j'ai du mal à me rendre compte que c'est pour cette occasion. On n'est pas famille famille au sens large du terme. Mais je ne m'en plains pas, de toute façon ce sont tous des faux-culs et notre sauterie familiale se déroule le 30décembre (drôle de date) qu'est ce qu'on va se marrer, je le sens. Sourire et politesse forcée en perspective... Enfin, comme je ne sors pas cette année (du à petit prob relationnel, j'expliquerai ca plus tard), je cherche un traiteur pour le réveillon de nouvel an. On va le passer tout les 5 et visiblement j'ai déniché qqch de vachement bien. Espérons qu'ils prendront encore notre commande. Enfin, comme chaque fin d'année, les fêtes me rappelent que je suis seule mais d'un autre côté, je constate également que je suis bien entourée. Que nous 5 on est uni et j'espère qu'on le restera. N'empeche vivement un amoureux pour égayer tout ça!
Un petit geste... Mardi 27 Décembre 2005 à 20h42 Ca n'est pas grand chose mais j'ai pris une bonne résolution! Chaque année à la période des fêtes je vais faire un don. Cette année, j'ai choisi MSF, l'année prochaine ca sera pour quelqu'un d'autre. Après tout, je ne vis "que" pour moi. Toutes ces images à la télévision me retournent. D'habitude je préfère nier le problème pour ne pas me laisser toucher par les malheurs du monde mais cette année je réagis à mon échelle. J'arrête pour 5min d'être égoïste et de penser à mes problèmes. Quand je ne trouvais pas de boulot et après avoir vu le film "Sans frontières", j'ai rêvé de travailler pour une ong. Etre utile, vraiment, faire qqch pour les autres, se donner. Si seulement j'étais plus courageuse... J'aurai bien aimé, j'avais pris tout mes renseignements et le chemin s'avérait long et difficile. Ca m'a cassé dans mon élan. Et puis aussi, mon côté nouille qui ne supporte la vue du sang, de la détresse. Je ne comprends pas pourquoi c'est si difficile, ca doit démotiver pas mal de gens. Et pourtant ils manquent de bras partout et honnetement je ne vois pas l'intérêt d'y aller si ce n'est dans le but de se rendre utile (peut être suis-je encore trop naïve???). Enfin... peut être qu'un jour, je le ferai qui sait quand je serai plus mature, plus déterminée dans mes choix. En tous les cas, donner fait du bien. Je n'en tire pas une gloire malsaine mais je suis vraiment contente de l'avoir fait. Ca m'a fait aussi du bien à moi.
Horoscopes Jeudi 29 Décembre 2005 à 18h01 Bon, les horoscopes de (presque) tous les magasines s'accordent à dire que je vais renconter l'amour en janvier, février. Je me prépare psychologiquement! ;-) Franchement, je n'y crois pas mais j'aimerais tellement que ca soit vrai... En fait, bizarrement je m'y raccroche un peu bien que le négativisme dont je sois atteinte soit toujours présent. Allez, les astres jouez en ma faveur... (qui sait peut être que ca marchera).
Réveillon, réveillon... Samedi 31 Décembre 2005 à 17h02 Aujourd'hui veille du nouvel an et réveillon peu animé en perspective. Ca n'est pas pour me déranger vraiment vu les circonstances qui m'ont amenées à passer ce réveillon en famille. On a fait notre réunion annuelle de famille hier (allez savoir pourquoi!), nul. Mes parents, et nous, les gosses, étions plutôt invités parcequ'on fait partie de la famille et que ca ne bon ils ne pouvaient faire autrement. Quasiment personne ne nous a adressé la parole même pas un "comment ca va?". Ce cinéma me saoule de plus en plus chaque année. Je le fais pour faire plaisir à ma grand-mère que j'adore mais hier ca m'a gavé plus qu'autre chose. Tous ces peteux qui se croient issus de le cuisse de Jupiter peuvent aller se faire voir! Terminé l'année prochaine je n'y vais plus, j'aurai qqch de prévu, être faux-cul très peu pour moi, j'ai donné!
Ce soir, je devais sortir avec des amis. Enfin des amis... disons ma meilleure amie et des amis à elles. Tout est tombé à l'eau à cause de son xxx de petit ami. Donc finalement, je reste au chaud avec des plats traiteurs. D'un côté je suis déçue, que mon amie ai abondé dans son sens à lui et m'ai en quelque sorte privé d'une des rares sorties que je m'autorise. Et puis j'aurai aimé passé une chouette soirée avec d'autres personnes et avec elle qui ne peut sortir souvent à cause de ses parents. Toute la préparation pour sortir se faire toute jolie, se maquiller, se coiffer, s'autoriser des trucs qu'on ne ferait habituellement. Enfin... je ne suis pas déçue d'être chez moi, je vais bien manger et regarder un chouette truc. Pas très folichont en soi mais d'un autre côté je sens me parfois un peu obligée de me réjouir avec tout le monde pour quoi? un renouveau, je n'y crois pas vraiment? Cet année je suis un peu plus en accord avec moi-même sur ce point. Je ne me réjouis pas parceque c'est comme ca pour tout le monde et si je veux faire la fête il y a pleins d'autres moments pour le faire! Et au moins je pourrais boire ce que je veux vu qu'en général c'est moi le Bob pour les sorties... Pensons positif!
Voeux et bonnes résolutions Dimanche 1 Janvier 2006 à 20h21 Souhaiter la paix dans le monde comme un miss quelconque très peu pour moi. Je dois admettre que, bien évidemment, c'est une super idée à la base mais complètement utopique. Les hommes n'en auront jamais assez, c'est ainsi depuis la nuit des temps, donc je vais devoir me creuser un peu plus. Alors... Je dirais d'abord que les gens soient moins hyprocrites, plus à l'écoute de leur sentiments et de leurs envies. Que les gens vivent mieux et savourent leur privilèges (ca vaut aussi pour moi!). C'est vrai que ca n'est pas plus réaliste qu'un monde en paix mais peut être est-ce un peu plus original? Et pour moi plus particulièrement, un homme, un job qui m'offre de vraies perspectives et aussi un autre petit truc... Je suis pas trop exigeante quand même ;-)
Trouver mes bonnes résolutions cette année ca n'a pas été de la tarte. Comme je l'ai lu dans un article, il ne faut pas viser trop haut, ni trop gros au risque de ne pas y parvenir et d'être déçue. Mais ce qui me fait défaut, est selon mon propre jugement assez énorme. Alors, disons que je vais y aller progressivement et que ca prendra quelques années. Ce sont des bonnes résolutions pour les dix années à venir. Venons en au fait:
je vais essayer d'avoir un peu plus confiance en moi, de reconnaître que j'ai un peu de valeur essayer, non pas de L'oublier (car impossible), mais de vivre en y pensant moins (j'ai déjà commencer mais ca prend du temps) et de faire abstraction de lui quand je rencontre un mec essayer de moins me tracasser pour tout et rien Bon c'est déjà pas mal. Je vais y aller pas à pas. Prendre mon temps, être consciente et fière de chaque miette de progrès que je fait.
Je crois, j'espère dur comme fer que cette année sera synonyme de succès, d'espoirs, de joies, de découvertes pour moi et pour tout le monde d'ailleurs! Et c'est parti, 2006 me voila!
Stress, Stress quand tu nous tiens... Samedi 7 Janvier 2006 à 18h56 La semaine prochaine s'annonce riche en émotions. J'ai pas envie d'y être. Meeting avec toute la boîte pendant une semaine dans un hôtel. Pfff, heureusement la moitié du temps je serai au bureau. N'empêche c'est l'horreur, je vais rencontrer toutes des personnes que j'ai eue au tél ou à qui j'ai écris de mails et la paf d'un coup je vais les découvrir. J'ai peur, de me retrouver seule, de ne pas savoir leurs parler. L'année passée je connaissais déjà tous les gens de mon département, cette année j'ai peur d'être plus que perdue. J'angoisse comme une malade. Je leurs ai préparé une activité mais j'ai peur qu'ils n'apprécient pas. On a des soupers de "groupe" et gros problème: il y aura BN pas à la même table que moi mais il sera la et ca me dérange. Ca va faire un an pour "nous". J'en ai les larmes au yeux. Pourquoi je pense encore à lui comme ca, pourquoi je ne peux pas, pas l'oublier, mais être apaisée face à lui, ne plus m'en faire à ce point. Je sais que rien n'est possible et pourtant il me trouble toujours autant, s'il savait... Enfin c'est probablement une dernière fois ou nous serons confrontés. Tout ca ne me fait pas moins me tracasser pour des prob aussi futiles que le choix de ma tenue pour un souper. Cette semaine s'annonce hyper stress et déprimante (souvenir, souvenir). Espérons qu'après ca, tout se calme un peu, le boulot et mon "accrochage", mon petit moral...
Résister à la tentation... Mardi 17 Janvier 2006 à 22h18 Plus d'une semaine que je n'ai pas écrit. Il faut dire que j'ai eu une semaine chargée la semaine passée. Sur le plan pro, ca c'est super bien passé, je fais l'hunanimité (bheu pas sure de l'orth) de mon équipe et ca m'a fait chaud au coeur! Par contre côté perso, rien de vraiment transcendant mais quand même petits rebondissements auxquels j'ai bien fait face. Grand retour de BN qui m'a bien surprise. Après un niage intégral, une ènième mise au point de ma part (non je ne vais pas te sauter dessus, non je ne raconterai rien), voila qu'il ne me lache plus. Et summum, il me propose de passer une nuit avec lui. J'ai refusé même si j'en avais terriblement envie. Me retrouver, une fois encore, dans ses bras. Sentir sa chaleur, son corps contre le mien, ses baisers. Rien que d'y penser j'en frémis d'émotions. Je pense avoir fait le bon choix, de toute façon, ca aurait été une fois de plus mais sans lendemain. Merde, on ne va pas se retrouver qu'une seule fois par an non plus!!! A priori je me disais, ouf il me désire encore, il veut encore de moi. Peut être qu'il m'aime juste un tout petit peu. Peut être qu'il a du mal à m'oublier. Mais aussi même si il est certain que quelqu'un nous aurait vu, on ne serait pas passé inaperçu vu les va-et-vient incessants, je me dis peut être qu'il m'avait sous la main et qu'il a tenté sa chance. Néanmoins, je ne penche pas pour la deuxième théorie. Pourquoi parceque, il m'a appelée le lendemain car il me cherchait, je n'étais pas la ou j'avais dit que je serais. Après 6 coups de fil en trois jours pour discuter de tout et rien, il est parti en voyage d'affaires et plus de nouvelles (alors qu'il pourrait). Je ne comprends rien, je ne le comprends pas. J'ai l'espoir qu'il m'aime même si rien ne sera possible entre nous. En tous cas, je sais qu'entre sa femme et lui c'est le néant et bêtement ca me réconforte. Et secretement j'espère que l'occasion se représentera...
En attendant des jours meilleurs Dimanche 5 Février 2006 à 22h30 La mélancolie s'empare de moi. Je n'écris plus depuis quelques temps car je ne vois pas quoi expliquer. Quels aspects de ma vie la rendent plus gaie, plus intéressante, plus valorisante. En fait, je crois que je ne vais plus écrire avant qu'un événement joyeux se produise et à mon avis ca risque de prendre du temps. En plus, mon éternel problème me fout encore plus dedans avec cette fête à la noix qui approche. Je me demande ce que je fous la, pourquoi ai-je eu la chance magnifique d'être sur notre jolie planète. Si qqn pouvait m'éclairer...
A tort et à travers Lundi 13 Février 2006 à 20h54 Je me demande pourquoi les gens taiseux dérangent. J'ai l'impression que plus l'on parle mieux c'est, ne pas parler mais écouter est une tare qu'il faut à tout prix soigner. J'aime exprimer mes idées, j'adore papoter, discuter mais pas avec tout le monde, pas quand il y a beaucoup de personnes autour de moi ou des personnes que j'apprécie peu. Est-ce pour cela que je suis moins maligne? Je ne le pense pas et pourtant parfois cette situation me fait souffrir. A midi nous nous réunissons avec plusieurs collègues et souvent je ne parle pas ou peu. Parceque je n'ai pas envie d'exposer mon avis sur des sujets délicats, parceque je n'ai pas d'avis, parceque je réfléchis. Et je sais que les gens de part cette attitude se font une idée de moi qui est fausse. Parfois je me fiche mais, souvent je me sens comme enchainée, comme enfermée. J'aimerais donner mon avis, lancer une conversation mais dès qu'il y a plus de trois personnes je bloque, je ne peux plus. D'un côté je me dis que je suis comme ca, il faut m'accepter telle que je suis et les autres doivent m'accepter telle que je suis. Et s'ils ne le font pas c'est qu'ils n'en valent pas la peine. Pour moi, je ne vois aucun intérêt à donner mon avis sur tout au premier venu. C'est qqch de personnel, surtout sur des sujets délicats et pour moi pas la peine de se faire juger pas des gens qui me connaissent peu sauf si j'ai un bon filing. La plupart des gens que je cotoie débite des betises à tout va. M'est d'avis qu'il parle aussi pour faire taire leur angoisses, pour parler plus fort qu'elles. Mais au fond qu'elle est la meilleure solution réfléchir à ses problèmes ou les noyer dans un flot de paroles. Je n'en sais rien. Toujours est-il que pour ma part je ne serais jamais une grande oratrice...
Mauvais temps, triste mine Samedi 4 Mars 2006 à 11h55 Ca fait un petit temps que je ne tient plus très sérieusement mon journal. Et pour cause, en ce moment rien ne se passe et c'est je tends plus à la mélancolie qu'autre chose. Il faut dire que ce mauvais temps qui s'éternise n'arrange rien. Il fait moche et du coup mes week-ends sont vides. Je n'ai pas envie de bouger mis à part pour aller au ciné (encore faut-il que quelque chose me tente). J'ai hate que le beau temps revienne pour pouvoir prendre l'air, bouger sans avoir l'impression que je pèse trois tonnes et enfin affronter la question tant redoutée du lundi matin: alors t'as fait quoi de ton week-end? Depuis quelques temps je répète inlassablement rien de spécial et ca me fait mal de le dire. Ca me renvoie encore plus à la figure que non je n'ai pas de vie, je ne sors, je n'ai pas des tonnes d'amis, je n'ai pas de travaux en cours, je n'ai pas de mec. Horreur ce temps me mine encore plus. J'ai l'impression que je stagne pour le moment c'est grave enfin je suis sure que ca va aller, du moins je l'espère.
Le seul truc positif du moment, c'est que j'ai fait une croix sur BN, j'ai eu comme un déclic, je ne l'aurai jamais pas la peine de rever. J'avais encore une petite flamme d'espoir mais vu les conversations que nous avons eues récemment je sais que non. Pendant près d'un mois nous avons échangé des e-mails intensivement à raison de 2 ou 3 par jour. C'était agréable, futile, jusqu'au moment où il veut savoir comment va ma vie amoureuse et voyant que je tourne autour du pot (ben oui lui avouer que c'est mort depuis de longs mois j'avais pas trop envie) il insiste m'appelle pour savoir. Je ne comprends pas cet acharnement, il me dit qu'il s'inquiète juste de savoir si je vais bien (?), je ne vois pas le rapport, me dit qu'il aurait insister ainsi avec n'importe qui, essaie de me faire comprendre que je ne suis qu'une fille parmi tant d'autre (?), ca m'a terriblement blessée. Qu'il ne soit pas amoureux de moi soit, mais qu'il me considère comme tout le monde non! En plus, je sais que dans le fond ca n'est pas vrai mais j'ai toujours un doute... Tout ca nous amené à reparler de ce qu'il s'est passé, il évite, me dit qu'il n'était pas dans son état normal (l'enfoiré), alors que je sais que ca n'est pas vrai, il avait cela en tête depuis longtemps. N'y tenant plus je lui ai dit face à face qu'il était méchant, que de toute façon je savais qu'il mentait, il ne voit pas pourquoi c'est aussi important pour moi et pourquoi je ne veux pas plaisanter la dessus, balivernes oui! Je lui ai dit que soit il était vraiment con (et ca j'en doute) pour ne se rendre compte de rien, de l'importance que ca a pour moi, soit il fait le con parceque ca l'arrange bien. Pas de réponse de sa part, très bien j'ai compris. Il est vrai que la situation est particulière mais il croit quoi, que je serai donnée au premier venu, que c'était juste pour dire de...(bon ca je me suis abstenue de lui dire, je ne veux pas non plus qu'il s'imagine que j'étais amoureuse). De toute façon, je ne lui en parlerai plus, je sais qu'on sera encore amené à se cotoyer encore deux ou trois fois mais je n'y ferai plus allusion. Selon lui, ca va avec sa femme, j'ai du mal à le croire mais je me braque surement peut être que c'est le bonheur total. Tant mieux pour lui! Peut être qu'il m'aime un peu (j'en sais rien je ne suis pas dans sa tête), il m'apprécie c'est sur, il me désire peut être encore (ca j'aimerai bien juste pour mon ego même si concrètement il ne se passe rien), que tout baigne avec sa femme qu'il ne pouvait supporter jusqu'il y a un an mais finalement tout ça a peu d'importance. Il ne sera jamais à moi, il ne larguera pas tout pour moi. La vie n'est pas un film.
Pas de nouvelle vie... Samedi 11 Mars 2006 à 13h37 Il est soi-disant trop vieux pour refaire sa vie. Impossible, d'autres le font pourquoi pas lui. Quand il m'a dit, je n'avais qu'une envie, lui dire que moi je l'aimais, que j'étais prête à affronter des moments difficiles avec lui, que je le soutiendrai, que je savais que ca ne serait pas facile mais que tout ce que je voulais c'était lui. Le quotidien ne me fait pas peur. Je l'aime. Ouvre les yeux je suis la et si tu me le demandes je suis à toi. Mais je sais qu'il pense sincèrement qu'il est trop, que ca serait trop compliqué. Donc je ne lui dit pas et j'imagine même si je ne devrais pas la vie qu'on pourrait avoir ensemble.
Libération Mardi 4 Avril 2006 à 18h21 Enfin voila j'ai coupé les ponts avec BN et c'est moi qui l'ai fait! D'un côté je suis soulagée mais je ressens aussi une très grande peine. Dire que je ne l'endendrai plus, ne lui parlerai plus, ne pourrai pas lui souhaiter son anniversaire qui se profile à l'horizon. Mais bon il fallait que je prenne les choses en mains. Je ne savais pas comment mais j'ai trouvé l'occasion en or. Tout ca est parti d'une bourde de ma part, croyant qu'il était parti de chez lui je lui envoie un sms. Mais sa femme était avec lui (elle n'a rien vu) et il me l'a gentiment fait remarquer. Au départ je me suis excusée. Et puis j'ai percuté, non il ne la quitterait jamais, la relation que nous avions était ridicule, ca n'était pas de l'amitié ni du copinage, ca n'était pas de l'amour. C'était fort et en même temps inconsistant. Etrange et désutructeur pour moi.
Alors j'ai décidé de lui envoyer un message lui disant que j'effacais son numéro. Je voulais être au min son amie (mauvais idée vu que j'éprouvais plus) mais même ca ca n'était pas possible et que d'ailleurs je n'étais pas certaine qu'il en aie envie. Que c'était dommage mais surement mieux (pour moi). Que je lui souhaitait bon courage pour les années à venir et que je n'attendais pas de réponse. Par sms c'est moche mais je ne voyais pas d'autre solution. Je lui ai révélé de manière détourné mes sentiments et en même temps je me détache.
Et puis merde, j'en ai marre, il n'y a que moi qui souffre dans l'affaire. Lui il est anesthésié, il préfère mener une vie de merde en se voilant la face, en se perdant dans son boulot et ses travaux. Très bien qu'il le fasse mais sans moi pour le soutenir et le réconforter quand il en a besoin. De toute façon il s'en foutait pas mal de moi, de mes sentiments. Je suis sure que d'un côté il est soulagé et désormais se sentira un peu moins coupable. Enfin voila c'est terminé un page se tourne. Je sais pertinamment bien que ce message restera lettre morte, je le connais. C'est mieux ainsi, un peu lache mais je n'avais pas envie de l'affronter après ca. Je vais pouvoir passer à autre chose...
Je ne me comprends pas Mercredi 5 Avril 2006 à 13h09 Etrange je vis vraiment comme un rupture le fait de lui avoir envoyer mon message. C'est dur, ce matin je suis rentrée chez moi j'ai pas pu aller bosser. Je n'ai pas eu le courage d'être tout sourire aujourd'hui alors qu'en réalite je me sens mal à point difficile à imaginer. Au moins j'ai pu dormir et vivre mon désarroi seule et pleurer sans avoir encore droit à passer à la questionnette. Ce soir je serai sur pieds pour affronter la famille et faire comme si de rien n'était. Je ne me comprends pas pourtant je n'avais rien, il n'était pas à moi. Dans le fonds j'espèrais un peu qu'il réagisse mais je constate que non et ca me fait dire que réellement il n'en avait rien à faire (a moins qu'il n'ai pas reçu mon message mais il y a une infime probabilité). Je m'empeche de regretter, ce qui est fait est fait et puis c'était la meilleure chose à faire mais en réalité c'est tellement difficile. Enfin, maintenant que j'ai épuisé toutes mes chances je peux entamer mon processus de deuil.
En voiture! Mardi 11 Avril 2006 à 21h45 Aujourd'hui j'ai pris le train. Et j'ai ressenti une sensation étrange. En fait, je ne l'avais pas pris depuis plus de 2 ans. C'est comme si tout d'un coup, tout mes souvenirs remontaient à la surface, l'école, ma dernière année, mon stage. D'un côté j'ai la nostalgie de cette époque où je pouvais me perdre corps et âme dans mes études en me disant que c'était mon objectif et que rien d'autre ne comptait. Aujourd'hui cela a bien changé. Je ne peux plus me voiler la face et je prends mes échecs et mes manques en pleine face sans pouvoir me cacher derrière mes cahiers. Mais j'ai aussi ressenti, je ne sais pas comme un malaise. L'inconfort d'être de nouveau confontrée à une masse de gens. Je me suis soudain rendue compte de la chance que j'avais. D'avoir ma voiture, de travailler près de chez moi, d'être tranquille tout les matins avec ma radio comme seule compagnie et mes 20 min de trajet. Confort provisoire certes mais bon malgré mes déboires professionnels j'ai toujours eu la chance de travailler près de chez moi. Quand je m'imagine me lever à 6h du mat pour aller travailler et me retrouver dans cette foule ca me déprime. Pourtant, je pense que cette fois je n'y couperai pas. Bientot bon gré mal gré je devrais renoncer à tout ça. Mais peut être aurais-je d'autres compensation comme rencontrer un joli et gentil naveteurs ;-)
Me revoila! Mardi 6 Juin 2006 à 11h30 Dégoutée, voila le mot! Rien ne va, pour ne pas changer. Plus de boulot, pas d'amoureux (une perspective mais plus que faible). Mes journées me paraissent de plus en plus longues donc j'ai le temps de ressasser tous mes "problèmes". Je ne sais ni où je vais ni avec qui (probablement seule d'ailleurs). Je vais essayer de reprendre mon journal progressivement ca me fera de l'occupation. Et parler de sujet généraux. Marre de me plaindre, je viendrai ici pour me changer les idées.
Une personne peut vous changer la vie Mardi 6 Juin 2006 à 15h24 Une personne peut vous changer la vie. Cette phrase me paraissait vide de sens, impossible avant que cela m'arrive à moi. Je suis bien forcée d'admettre que oui, c'est possible. Parfois on rencontre une personne qui nous fait changer notre regard sur notre vie, nos petits malheurs, nous redonne espoir. Même quand on est à plat, vidé, une personne peut nous remarquer, nous apprécier. Pour ma part il s'agit d'un homme. La vie c'est autre chose qu'un boulot qu'on perd (on en retrouve même si la période d'attente est difficile), si on n'est pas aimée en retour, he bien il n'en vaut pas la peine. Je peux plaire à un autre homme, je peux être attirante, désirée. Grâce à lui je me suis sentie bien, positive, intéressante (tout ce qui je pense me fait défaut). Aurons-nous une relation, cette rencontre pourrait-elle être le début d'une histoire? J'aimerais mais j'en doute sans amertume, sans larmes plutôt avec un sourire. Car quand je pense à lui, à ce qu'il m'a apporté en si peu de temps alors que j'étais désespérée je me dis que le meilleur reste à venir! On ne peut savoir ce que sera demain, ce que nous réserve notre futur. Même si cela peut parfois nous paraitre long (souvent à moi), il ne faut pas perdre espoir, j'essaie et quand je sens que je déprime je pense à lui, à "nous". Merci...
La pluie et le beau temps Jeudi 8 Juin 2006 à 14h49 La pluie et du beau temps ne sont pas des sujets si anodin que cela. C'est vrai depuis ce matin le beau temps et surtout la chaleur a fait son apparation. Quoi de plus important, de plus vivifiant après le mois exécrable que nous venons de subir. Pour ma part, je me sens revivre, plus motivée, plus joyeuse. La pluie, le froid tout ça met le moral à zéro, il y a encore une semaine on se serait cru à l'aube de l'automne (et encore!). Le soleil est avec nous, la seule question c'est combien de temps? Au moins, il est certain que l'on profite de chaque belle journée en la considérant comme une chance.
Pourquoi? Vendredi 9 Juin 2006 à 10h04 Je ne comprends pas les hommes. J'ai passé la soirée il y a quelques temps avec un homme vraiment fantastique. Consciente du fait que ce serait surement notre seul et unique rendez-vous. Ce fut une excellente soirée sans prise de tête, pour une fois je me suis laissée aller. Donc nuit sans lendemain pour moi. Mais voila que Monsieur, vient me dire aurevoir le lendemain, me dit qu'il m'appelera quand il repassera dans la région (il vit à des centaines de km) et que si je passe près de chez lui je n'hésite pas et m'embrasse tendrement. Il me reconfirme encore tout ça par e-mail en me disant qu'il a passée une vraiment bonne soirée. En fille normale que je suis, je me dis qu'il y a de fortes chances que je le revoie, j'espère. Il signe toujours ses mails en me disans qu'il m'embrasse et fait des calins. Positif à mon avis. Mais non, en réalité, il ne veut pas me revoir. Je sais qu'il passe dans la région dans une semaine, il ne m'en parle (louche), je lui pose la question et la j'ai droit à une réponse plus que froide, une phrase ("oui, je viens"). Et quoi, ca veut dire quoi? J'en déduis qu'il ne veut pas me voir c'est certain.
Le fait est que s'il ne m'avait rien dit après notre rendez-vous cela n'aurait pas été problématique. On avait passé une bonne soirée, je ne le reverrai pas, tant pis, j'ai vécu l'instant présent. Mais pourquoi a-t-il fallu qu'il me lache tout ça alors qu'en réalité il n'en avait pas envie? Je trouve ca terriblement nul et je suis déçue. Comme je me le disais cela aurait été trop beau, il fallait m'y attendre. Bon je vais me changer les idées...
Dur dur de s'y remettre Mardi 13 Juin 2006 à 10h34 Je n'arrive pas à écrire dans mon journal comme je me l'était promis. Je ne sais pas je n'y arrive pas, c'est étrange car souvent je pense à ce que je pourrais écrire et quand je me retrouve devant mon clavier plus rien. Les mots ne me semblent pas juste. De plus, les idées mes viennent souvent le soir et le soir pas moyen d'être tranquille tout le monde est la et il faut absolument que tout le monde sache ce que je fais. Pas évident donc, il faudrait que je trouve une ruse pour remédier à ce problème.
Un jour sans... Mardi 13 Juin 2006 à 15h24 Malgré le soleil, allongée sur mon transat' avec un bon bouquin, je sens la tristesse arriver. Je réfléchis à ma vie en ce moment et je me prends un petit coup de déprime. Je ne fais quasi rien de mes journées. Et ce qui me fait culpabiliser par dessus tout c'est que je m'y habitue et qu'en plus je suis fatiguée. Quelle honte! Je continue à chercher un nouveau job bien sur. J'ai revu mes critères de sélection à la baisse mais visiblement il faut que je revoie encore ma manière de procéder. Les candi que j'ai posées restent sans réponses. Je ne me décourage pas continue à postuler, je sais que je retrouverai du travail, la question est "quand???"! J'ai décidé à contrecoeur de renoncer à mes vacances d'été avec une amie très chère pour ne pas plomber mes chances de retrouver un emploi. J'espère que cela sera un sacrifice payant.
En plus, je dois l'admettre le fait que mon ancienne boîte ne me rappelle pas (alors que je sais qu'il y a un poste vacant) me fait mal au coeur. Je crois que je suis désormais persona non grata, pour quelles raisons? Mystère. Ils avaient promis de me rappeler, ils ne l'ont pas fait. Je suis déçue et même si j'ai fait du bon boulot dans cette boîte, je dois vraiment lutter pour ne pas me remettre en question.
Tout le monde m'ignore. Deux anciennes collègues avec qui je gardais contact ont visiblement des choses à faire plus importante que de m'appeler ou de répondre à mes e-mails. Je ne comprends pas, on était proche, on se voyait en dehors du boulot et maintenant plus rien. Les chomeurs ne sont pas intéressants. Au début nos tribulations peuvent éveiller un certain intérêt mais après on n'est plus que des personnes inactives qui n'ont pas grand chose à raconter (pas de sous moins d'activité). Je ne comprends pas, quand je les voyais je ne focalisais pas la conversation sur ma recherche de boulot. Quelque part ca me blesse, peut être que je vais essayer de renouveller le contact une dernière fois pour être sure. Pour le coup, je me remets vraiment en cause, en tant que personne, dans mes comportements. Et le fait, que le type que j'avais en vue me nie également ne fait qu'en rajouter à la situation déjà pénible.
Donc toujours pas de boulot en vue, pas de vacances non plus et une partie de ma vie sociale qui part en morceau... La roue tourne mais quand, quand??? J'ai pensé à tout ça et j'ai eu les larmes aux yeux. Je ne vais pas me laisser enliser la-dedans, je vais réagir. Ouste la tristesse et vive le positivisme (je garantis rien mais je vais essayer).
Pas de 2e rdv Samedi 17 Juin 2006 à 23h07 Lundi, E. revient (nous sommes samedi). Ca fait deux mois que je ne l'ai pas vu. Depuis notre seul et unique (mais inoubliable) rendez-vous. Nous restons en contact par mail. Je lui ai posé moi-même la question à savoir s'il serait la (c'était prévu depuis longtemps), je ne suis pas sure qu'il m'aurait prévenue si je ne lui avait pas demandé. Pas de nouvelles depuis, je suppose donc que nous ne nous verrons pas. Mes sentiments sont partagés par rapport à ce "plantage". D'un côté, je suis déçue. Je pensais, j'ai eu l'impression que qqch de particulier se passait entre-nous, que ca n'était pas juste une nuit. Je le vois (voyais?) comme un type bien, terriblement charmant, intelligent, drôle, beau et il a agit avec tellement de classe, son aurevoir... tout cela me laissait présager (même si cela serait trop beau) une suite. Visiblement mon intuition me fait défaut... Mais d'un autre côté, je ressens comme une sorte de soulagement. Etrange, n'est-ce pas? Je ne sais pas. Avoir un autre rendez-vous avec lui, j'y pensais et ca m'angoissais aussi. Lui reparler, de quoi? il me trouverait forcément moins intéressante, moins attirante. J'avais peur qu'il découvre mes défauts et les déteste ou juste que finalement il se dise que non en me connaissant mieux, je ne lui convenait pas. Il me plaît terriblement ca ne serait donc pas étonnant que ca foire. Je doute qu'il soit mon "Marc Darcy", ca serait trop beau. Ici, il ne veut pas me revoir mais ne me connait pas vraiment. Il me juge sur ce qu'il ne connait pas. S'il ne m'aime vraiment pas alors qu'il me connait mieux ca serait une véritable déception car je craque à fond pour lui. Cependant, je préferais prendre le risque d'être déçue. Car ca aurait peut être pu marcher. Je rêve encore. Ca ne sera surement pas le dernier à ne pas vouloir me revoir mais c'est vrai c'est dur et mon moral en prend un coup.
Reprise en mains Dimanche 18 Juin 2006 à 23h52 Je reprends les choses en mains, du côté professionnel du moins. Je suis assez contente de moi. Aujourd'hui, j'ai passé en revue toutes les offres d'emploi et j'ai fait une sélection beaucoup moins limitée qu'avant (j'ai revu mes critères). J'en ai un petit paquet. Il ne me reste plus qu'à postuler demain. Je vais m'y mettre sérieusement et je suis certaine que je vais bien finir par trouver. Et puis, même si j'ai un job qui me plait moins, je ne le ferais pas toute ma vie, je pourrais toujours en changer plus tard. Le tout c'est de me lancer pour trouver un fixe et pouvoir prendre mon indépendance. Après quelques années, il sera encore temps de revoir mes priorités professionnelles et d'évoluer. Je suis à bloc. J'ai limite hâte d'être demain pour pouvoir me lancer dans mes candidatures.
Pour le côté sentimental, he bien. J'attends mon prince (pas zéro défaut!). De toute façon, pour le moment rien ne sert de se prendre la tête avec ca. Ca n'est pas en passant la majorité du temps chez moi que je vais faire des rencontres. Donc pour cela patience...
Un jour normal Lundi 19 Juin 2006 à 17h37 Je suis pas mécontente de ma journée. Ca n'était pas non plus hyper trépidant mais bon on s'y fait. Ce matin, j'ai postulé à pas mal de trucs. Je suis satisfaite, ca avance. Aussi non, j'ai profité de mon jardin et de ma chaise longue. Le seul problème c'est qu'il fait tellement beau et le vent dans les arbres me donnent systématiquement envie de dormir (j'ai honte!). J'adore mon jardin, le regarder (bêtement), voir mes chats y jouer. Il est magnifique. C'est idiot mais quand j'ai un coup de blues je m'assieds sur le bord de la terrasse et l'admire, mon esprit se vide pour un temps. Je n'ai malheureusement pas pu faire autrement que de couver mon téléphone au cas ou encore qql heures et j'aurai confirmation que c'est mort. Si c'est cuit, reste à savoir si je lui envoie un mail assassin ou si je laisse tomber ou si j'espère encore un peu... j'aurais le temps d'y réfléchir ces prochains jours...
Vacances tombées à l'eau Mercredi 21 Juin 2006 à 12h52 J'ai du annuler mes vacances. Enfin, du... choisi plutôt. Je pense que c'est la meilleure solution vu ma position actuelle. Si je partais en juillet, je pouvais éliminer tous les job potentiels pour le mois de juillet et je ne pourrais recommencer ma recherche de job qu'en août, ce qui veut dire que je ne trouverai pas avant septembre. En pensant à cette éventualité j'en étais malade. Je ne veux pas rester inactive des mois et des mois. Ca va bientôt faire deux mois et franchement c'est trop long, en gros ca va mais j'ai des moments d'abattements où je me dis que je suis nulle ne trouverai jamais... Dur dur donc bon gré mal gré j'ai décidé de rester dans mon petit pays tout l'été. Ca sera pour l'année prochaine quand j'aurai enfin trouvé mon cdi. Ce qui me fait le plus de peine c'est que ma meilleure amie ne semble pas comprendre ma démarche. Je devais partir avec elle (dans sa famille ou elle part deux mois). Elle était vraiment déçue que je ne la rejoigne pas et m'a dit qu'on aurait pu vraiment bien s'amuser, qu'il fallait que j'y réfléchisse encore. Je suis triste qu'elle ne m'ait pas plutôt rassurée en me disant que ca n'était pas grave, je pourrais y aller plus tard. J'ai l'impression qu'elle ne comprend pas ma situation. Comme si ca me faisait plaisir de ne pas partir tout en sachant très bien que peut être je ne trouverai pas de job avant septembre. Parfois, on n'est pas dans les mêmes réalités de la vie et ca me déçoit un peu.
Naïve Vendredi 23 Juin 2006 à 11h11 Plus la peine d'espérer pour E. Nous sommes vendredi et donc (normalement) il est reparti hier sans me donner de nouvelles. Ca n'est pas si grave, je suis déçue bien sur mais je m'en remettrai assez vite je pense. Le seul truc c'est qu'en réfléchissant à tout ça, je me demande comment est-ce possible que je sois naïve à ce point??? Car c'est vrai, j'y ai cru, j'ai cru qu'il était possible que nous entamions une relation, que cela ne serait pas notre unique nuit. Mais pourquoi j'ai pensé ça alors que franchement si je prends en compte tous les éléments à froid, c'est plus qu'improbable. Bien sur, le soir en question je ne me suis pas trop prise la tête à ce sujet mais l'espoir d'une relation suivie trottait quand même dans mon esprit aussi non je suis certaine que rien ne se serait passé. Je ne regrette pas loin de la. Je me demande juste comment j'ai pu espérer qu'un truc pareil arrive, surtout à moi... Comme quoi je pense parfois que je n'espère plus, que je ne crois plus en rien mais c'est faux. Au fond, la flamme de l'espoir est toujours en moi bien que parfois il faudrait la faire taire cela m'éviterai des désillusions.
Une grosse claque... Lundi 26 Juin 2006 à 17h22 Dégoutée... c'est le mot. Voila qu'un consultant me dit que ma recherche d'un cdi est vaine. Selon lui ca ne sert à rien pendant les trois mois à venir (grandes vacances oblige). Il se permet d'émettre un jugement sur mon compte. "Réfléchissez, tant du point de vue financier, que du "trou" sur votre cv", "il faut passer par l'intérim pour trouver un cdi", "vous faites comme vous voulez mais je m'interroge sur votre logique de recherche d'emploi"... Pour qui il se prend. Ca m'a pas plus et j'étais à deux doigts de m'énerver. Non mais, il croit que je suis conne ou quoi! Je suis bien consciente que j'aurai déjà retrouvé un job si j'avais choisi des missions intérims. Mais je n'ai plus envie.
Merde, si je reprends un intérim, je dois rechercher autre chose dans 3 ou 4 mois et puis quoi à ce moment j'enchaine les intérims et je reste intérimaire toute ma vie! Si je commence comme ca ne sachant pas l'évolution de ma vie sentimentale je partirai jamais de chez moi a moins que j'ai un mec. Mais je n'aime pas cette idée non plus, se précipiter pour pouvoir quitter le cocon familial. J'en ai marre. Je me suis prise une de ces claques. Je sais que mon entourage trouve ca fou que je n'ai pas encore retrouvé de job mais je veux plus d'intérim. Je pensais que c'était le bon choix mais je n'en suis plus sure. Ce con, il m'a sapé le moral, je lui en veux à mort. J'ai encore 5 candi en attente c'est pas des masse. Mi-juillet si j'ai pas de nouvelles pour mon stage à l'étranger je crois que je vais devoir me résoudre à l'intérim. Ca me dégoute, me déprime, je veux pas y penser... Je me sens conne de m'être cassée le c.. pendant deux mois pour trouver un fixe et de finalement devoir me tourner à nouveau vers l'intérim.
Trop beau pour être vrai... Vendredi 30 Juin 2006 à 11h16 Tout semble s'arranger tout doucement dans ma vie. Je n'en revient pas, il y a longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi bien! Côté boulot, j'ai pris un intérim pour trois mois car il plus que probable que j'ai une opportunité pour un job à l'étranger en octobre. Côté perso, E. ne m'avait finalement pas oublié il avait juste paumé mon numéro de téléphone. Mais il a fait une chose trop mignonne, le botin pour me retrouver ;-) malheureusement mon num est privé! Je ne m'attendais pas à le revoir avant quelques mois. Surprise, hier il me prévient qu'il sera près de chez moi le soir. Rendez-vous est pris et tant pis pour les remarques familiales, j'ai passé la nuit avec lui. C'était super. Dormir aux côtés d'un homme aussi magnifique, aussi sympa, aussi attirant... que demander de mieux. Je suis aux anges. La seule question reste quand le reverrai-je, probablement pas avant 2mois. Je serai patiente, il en vaut la peine. Tout ce que j'espère c'est que cette histoire ne me fera pas souffrir. En lui disant aurevoir ce matin, j'ai eu un pincement au coeur, aïe je commence à m'accrocher... Tout semble marcher pour le moment, j'espère que c'est la bonne. Que ca continuera...
C'est reparti... Dimanche 2 Juillet 2006 à 22h38 Demain, je commence mon nouveau boulot. Je suis un peu stressée mais je gère. Par rapport à mes réactions habituelles face à l'inconnu je suis assez étonnée de moi-même. Après tout, cela n'est que temporaire et je pense que ca va bien se passer. Le poste à l'air intéressant et à ma portée. Ca tombe bien ce boulot aussi parceque ainsi je verrai moins le temps passer et le temps à attendre des nouvelles de E. me semblera moins long. Normalement, je devrai aller le rejoindre un week-end mais vu qu'il travaille encore trois semaines je dois patienter jusque la. J'espère qu'il ne changera pas d'avis entre temps. J'attends avec impatience la fin de la semaine pour pouvoir lui envoyer un mail et lui raconter ma petite vie. De quoi maintenir le lien sans le brusquer.
Normalité? Jeudi 6 Juillet 2006 à 19h09 J'ai l'impression que si on ne sort pas (en boîte, boire un verre avec des amis...) on n'est pas (moins) intéressant. Que cela n'est pas dans le déroulement normal d'une vie! Que les gens se figurent que notre vie est morne et que les non-sorteurs sont des personnes fades et de moindre intérêt. C'est comme si sortir (alors que bon c'est pas une activité qui dévoile beaucoup d'un personnalité) rendait les gens vachement sympa aux yeux des autres. Je déteste cette sensation.
J'aurai aimé être une sorteuse mais voila le sort en a décidé autrement. Car non ca n'est pas ma faute, il ne suffit pas de le vouloir. Eduquer dans l'optique de boire un verre trop régulièrement c'est mal, on ne sort pas tout le temps, on contrôle avec qui, sortir ca ne sert à rien... ben à 17ans on le prends forcément mal mais ca reste, on en est imprégné. Je n'ai jamais cotoyer de sorteur donc peu d'occasion de le faire plus tard (quand je me suis rendue compte que je pouvais enfin prendre mes propre décision et que non un verre de temps en temps ne tuait personne). Je n'ai pas koter donc pas d'occasion de faire la fête. Parfois j'aimerai mais c'est ainsi je ne vais pas sortir seule ou trainer une amie qui ne veut pas. J'aimerai surtout pour me sentir moins différents plus dans la norme (s'il y en a une). Ca ne me manque pas vraiment mais j'ai toujours du mal à avouer que je ne "sors" pas. J'ai l'impression que les gens se figurent alors que je vis comme une hermite, que je ne fais rien d'intéressant. Du coup, je me remets en question à cause de ce "détail". Ici encore, mon 2e (et peut être dernier) rdv avec E., fameuse question "tu sors souvent". Je me suis sentie terriblement génée mais je ne pouvais pas lui mentir. Bon gré mal gré je lui ai dit, sans explication car c'était pas vraiment l'endroit pour une conversation soutenue. Depuis, je me sens atrocement mal. Je ne sais pas ce qu'il en pense, s'il pense que de ce fait j'en vaux moins la peine. Je me trouvais déjà un peu tarte ce soir la ca n'a rien arranger. Si ca marche pas entre nous, j'ai l'impression que ca sera un argument pour le justifier. Quoi qu'il en soit je ne peux revenir en arrière.. Alors que bon finalement, certaines personnes sortent justement parcequ'elles n'ont pas de vie...
Rien de simple Vendredi 7 Juillet 2006 à 18h27 Ma première semaine de boulot est finie. Je suis sur les genoux! Dur dur de recommencer à se lever le matin et aussi de résister au stress. Evidemment, comme ca ne pouvait pas être simple. Un petit travail pèpère. Formation express d'une semaine et à partir de lundi je me jette à l'eau (obligée). C'est pas ca, des autres personnes seront la pour m'aider mais me retrouver d'un coup avec une majorité du boulot sans bien connaitre la société, ses produits, ses méthodes de travail, c'est pas évident. Je ne me décourage pas et essaie de prendre du recul. Ca n'est que pour deux mois et après si tout va bien je pars à l'étranger pour travailler quelques mois... Je ne sais pas si j'en ai déjà parlé, par superstition j'y reviendrai plus tard quand cela sera concrétisé. J'ai trop peur qu'au final ils ne me trouvent rien ou qu'ils rejetent ma candi...
La poisse...encore Samedi 15 Juillet 2006 à 14h46 J'ai l'impression que ca n'arrive qu'à moi, la chance n'est pas trop de mon côté. Je crois que je vais quitter mon job. Ca n'est pas tenable. Ca n'est pas tellement la fonction ou le domaine d'activité qui me pose problème (je sens que je m'y habitue peu à peu) mais mon chef. C'est un horrible bonhomme et c'est peu dire! Il est super stressé et stresse les autres et il est hyper agressif! Du genre, si je ne lui fais pas rapport dans les 5sec après un coup de fil, je me fais engueuler! Bref, c'est intenable. Je culpabilise un peu mais je crois que partir est la bonne solution. Ca n'est "que" de l'intérim, j'aurai d'autres opportunités (j'espère) ces deux mois. Et surtout, j'ai un énorme projet en perspective. Je ne vais pas me rendre malade et me faire chier pour un con pareil! Cette expérience ne m'apporte pas grand chose mis à part de l'énervement. Donc, voila. Je redoute néanmoins le jugement des autres. Et ca me déprime aussi de me dire que vraiment j'ai la poisse. Je cumule les expériences professionnelles "bizarres". Et la ou je me suis bien plue et ou je n'ai eu que des éloges ils ne veulent plus de moi! Pourquoi ca reste un mystère. Je me demande si je trouverai un jour le job et la boîte qui me conviennent (tout ca après mon stage). Je me pose trop de question. Je dois penser à moi avant tout, ce qui veut dire me tirer de la. Advienne que pourra!
Patience... Lundi 17 Juillet 2006 à 22h07 J'attends des nouvelles de E. avec impatience. Pas facile, la relation (s'il y a relation) débute et bon ca n'est pas, à mon grand désarroi, les envoi de mails incessants. Je sais qu'il rentre de voyage dimanche et donc à partir de la, je peux espérer avoir un signe de vie. Pourtant d'où il est, il pourrait m'envoyer des mails. Je lui en ai envoyé un avant qu'il parte mais je ne tiens pas à le bombarder et le faire fuire en me montrant trop collante. Pourtant, j'ai l'impression d'une telle distance par ce manque de communication. J'ai l'impression qu'il m'oublie, qu'il ne voudra pas que je vienne. Ca me fait douter de moi, de lui, d'un futur possible pour cette relation. Ca n'est pas évident à la base (j'aurai pu choisir plus simple) et je sais qu'on est pas forcément tout feu tout flamme au début. Surtout lui qui à mon avis ne souhaite pas trop s'engager. C'est du moins ce que j'en déduis par son attitude. Je pense que la meilleure solution est d'être patiente et compréhensive. L'attendre tout en lui montrant que je suis "ouverte". Pour la suite on verra... pour le moment j'attends avec impatience cette fin de semaine et qu'il m'invite à passer un week-end avec lui... croisons les doigts
Je prends sur moi... Dimanche 23 Juillet 2006 à 23h00 et je continue finalement ma mission interim. J'ai pesé le pour et le contre et je tiendrai bien le coup encore quelques semaines. Je suis encore seule la semaine prochaine et ensuite ma collègue revient! Plus de problème donc et mon boulot deviendra pèpère à mort. Moins de responsabilités, moins de contacts avec mon chef que demander de mieux. Tout ça sans oublier que je fais toucher quasiment le double de ce que j'ai au chômage. Point d'hésitation, je continue. Cette expérience m'aura encore endurcie je pense. Bon point pour moi.
Cette semaine grosse attente également. E. revient de son séminaire donc je devrais avoir de ses nouvelles très vite. C'est du moins ce que j'espère comme je me plais à l'écrire et le réécrire dans ce journal (mon dieu que je dois être saoulante à la fin!!!). Wait and see...
J'attends, j'attends Mardi 25 Juillet 2006 à 22h24 de ses nouvelles. Encore rien. C'est dur, j'espère qu'il se décidera avant la fin de la semaine aussi non je ne sais pas comment je vais réagir (en plus par mail je déteste ca). On verra, que tout le monde croise les doigts pour moi ;-)
L'angoisse Lundi 31 Juillet 2006 à 19h41 Je n'en reviens pas d'être autant angoissé par l'évolution des choses avec E. après ce que j'ai fait. Je n'ai pas encore reçu de nouvelles alors que la dernière fois que je l'ai vu, il m'a dit qu'il me dirait quand je pourrais venir le voir. Il était revenu depuis une semaine de son séminaire hier donc trop c'est trop, je lui envoie un mail pour éclaircir les choses. En gros, je lui demande s'il a une idée de quand je pourrais venir. J'ai passé de super bon moments avec lui et je suis impatiente de le revoir... D'un autre côté, s'il a changé d'avis il peut me le dire franchement, je préfère être fixée. Voila je lance ma mini "bombe". Et ca me stresse, depuis hier soir (depuis que je l'ai envoyée), je n'ai quasi pas dormi. Je vérifie ma boîte mail toutes les heures. J'angoisse, s'il me répond que c'est fini, he bien voila fin du rêve, retour à ma petite vie sans l'optique de l'avoir lui, l'homme presque parfait. L'homme de qui je pourrais, s'il l'ont se revoit, tomber vraiment amoureuse. J'ai peur qu'il me remballe, qu'il me trouve insistante ou bizarre de part ma démarche. Mais je n'en peux plus, il me manque, c'est étrange on se connait si peu. Et de son côté, je n'ai pas l'impression qu'il se tracasse beaucoup pour moi. Je me demande s'il pense seulement encore à moi. Pas de réponse à cette heure. Bon, il faudra patienter un peu. Je pensais qu'il allait voir ses e-mails tous les jours. Visiblement non. Ou alors (merci à mon imagination), il lui est arrivé un truc et je ne le saurai jamais. Je ne le reverrai plus, lui en voudrai alors que lui est en train de vivre un truc affreux. Si d'ici la fin de la semaine, je n'ai pas nouvelles, il faudra quand même que j'essaie de savoir ce qu'il devient. Surtout que c'est pas son genre de me nier...
Semaine riche en rebondissements Vendredi 4 Août 2006 à 16h52 Ca y est j'ai largué mon job! Il y en avait vraiment trop marre. Ce que je subissais c'était du harcelement moral. Se faire engueuler devant tout le monde pour la moindre chose (pas toujours de mon fait en plus!), cette semaine j'ai craqué. Larmes et cris dans le bureau de mon boss. Il me dit qu'il va se calmer, mon oeil, il le dit à tout le monde. Donc, j'ai décidé de me tirer. Je suis soulagé, vraiment je me sens légère. D'un autre côté ca me chier d'être encore tomber sur des zarbis et de devoir encore me casser d'un poste mais bon je pouvais pas savoir. Le plus important c'est que tout le monde trouvait que je bossais super bien... Prochaine étape la réaction de l'intérim lundi mais je dois dire que je m'en fous un peu.
Cette semaine, j'ai également eu des nouvelles pour mon stage à l'étranger. Ca se concrètise peu à peu. Excitant et stressant à la fois. Hier, j'ai eu droit à un entretien téléphonique et la personne qui m'a interviewé m'a dit que je lui avais fait bonne impression. Je n'ai plus qu'à attendre la confirmation de ma sélection (normalement la semaine prochaine). Une fois que je saurai ce qu'il en est je pourrais me préparer tout doucement au départ (le 1er octobre). Je ne réalise pas...
Pour la troisième chose pas de rebondissement loin de la. Toujours pas de nouvelles d'E. Bon, comme il ne répondait pas à mon mail, je lui envoie un sms (pas le cran de l'appeler, je saurai pas quoi lui dire). Je l'ai envoyé ce matin et j'ai toujours pas de réponse. Je m'inquiète pour lui. C'est vrai s'il ne veut plus me parler ok mais qu'il me le fasse savoir plutot que je me pose mille questions sur ce qu'il a bien pu lui arriver. De toute façon s'il ne répond pas à mon sms, que puis-je faire de plus. Je vais pas continuer à le harceler je vais plutôt laisser tomber, tant pis... Je dois dire que je suis terriblement déçue que ca ne se poursuive pas et aussi par son attitude. Moi qui pensait que c'était un gentleman, je pensais qu'il prendrait au moins la peine de répondre. Mais que puis-je y faire...rien. Encore un coup dans l'eau pourtant celui-ci il me plaisait vraiment beaucoup, c'est dommage.
La fratrie... Dimanche 6 Août 2006 à 10h34 J'adore mon frère. Il peut être vraiment chiant parfois et complètement bizarre mais en général et que je vais "mal" c'est une crème. Je ne m'en rendais pas bien compte jusqu'à hier. Hier encore déprimée par cette histoire d'E. Il me trouve disons pas très vaillante et donc on discute. Alors que je ne voulais montrer ma peine à personne, je me suis laissée aller à lui raconter ce que j'éprouvais face à cette situation. Et que peut être c'était ma faute s'il ne donnait pas de nouvelles. Contre toute attente, mon petit frère a su trouver les mots. Pour m'éviter d'espérer vainement mais aussi éviter de négativer et de me dire que tout était foutu. "Votre histoire est au frigo", m'a-t-il dit. J'ai adoré cette métaphore, il a réussi à me faire sourire. En y repensant, je suis sidérée. On est proche certes mais, je le pensais, moins que ma soeur et moi. Ma soeur et moi on partage tout, on dort dans la même chambre, on se raconte quasi tout. Mais elle n'a jamais su trouver les mots. Je la trouvais même parfois blessante (genre "tu ne dois pas pleurer pour ce type, c'est qu'il n'en vaut pas la peine", facile à dire, merci pour le réconfort). Donc avec elle j'avais décidé de ne plus trop m'étaler sur ce que je ressentais. Etrange que ca soit un "gamin" de 20ans qui me mette du baume au coeur. Heureusement, qu'il est la. Malgré tous ces défauts (et ca chiffre), je l'adore. Et vive la fratrie!
Rien n'arrive par hasard? Mercredi 9 Août 2006 à 9h15 Ma mère me disait cette phrase cette semaine. Pour me rassurer? Je n'en sais rien, je ne vois pas ce qu'elle a de très rassurant. Néanmoins, je me demande si c'est vrai. Est-ce que malgré les choix que nous faisons (ou avons l'impression de faire?), qqch nous guide. Au final, tout ce qui nous arrive en bien ou en mal n'est la que pour nous mener à une finalité bien précise. Nous n'aurions donc que peu de contrôle sur notre vie finalement.
Délires... Vendredi 11 Août 2006 à 18h12 Me voila partie depuis quelques jours à imaginer les différentes possibilités du silence d'E. Tout est possible même si certaine sont loin d'être probable et d'autres beaucoup plus. En voici un petit aperçu:
il est parti en retraite boudhiste il est parti en vacances sans prendre son portable, à oublier de m'avertir mais impossible pour lui de communiquer mais il pense à moi (hautement improbable!) il réfléchit à "notre" situation avant d'aller plus loin il a eu un accident quelqu'un de sa famille est mort (ou lui, qui sait) il est arrivé qqch à sa fille il combat le feu comme pompier volontaire il a rencontré une autre fille et m'a complètement zappée (hautement probable) il est cloué au lit on lui a volé son téléphone et son pc et sa connexion internet (ça commence à faire beaucoup) il attend pour voir si je m'acharne j'ai dit ou fait un truc horrible la dernière fois et il ne veut plus avoir le moindre contact avec moi ca l'amuse de voir que je tiens à lui et joue à suis moi je te fuis, fuis moi je te suis Voila un petit florilège de mes délires. Le seul moyen de savoir la vraie raison comme me l'a dit une amie c'est de l'appeler. Mais cette perspective me fait flipper. C'est idiot, je n'ai rien à perdre, il ne vas pas me manger. Ca m'angoisse rien que de penser aux bips de la sonnerie, de m'imaginer le "allo" quand il décrochera. Je vais attendre encore un peu et puis... on verra.
Nouveau départ Mercredi 16 Août 2006 à 14h38 Dans un peu plus d'un mois, je suis sensée partir travailler à l'étranger. J'ai du mal à y croire bien que la procédure soit bien avance. Il me manque encore la confirmation définitive. Sans elle, et même si j'ai fait bonne impression, je préfère ne pas trop m'emballer. Bon, je l'ai déjà dit à tout le monde donc c'est que j'y crois mais d'un autre côté j'hésite à m'acheter tout ce dont j'aurai besoin pour partir par pure superstition...
J'en reviens pas. Ca n'est pas de la chance, je l'ai vraiment voulu et j'ai tout fait pour l'avoir, jusqu'à refuser un cdi! Je ne regrette pas, je pense que ca sera vraiment une bonne expérience. Pour une fois, j'ai vraiment l'impression d'avoir eu une réelle influence sur ma vie et pas de la subir. Ca va tout changer c'est certain. Je ne pouvais plus rester ici, chez mes parents, sans trop sortir, il fallait que je fasse quelquechose pour prendre mon "destin" en main. Enfin couper le cordon, avec ma mère mais aussi et surtout avec ma soeur. Ca sera dur pour nous deux mais la situation devient de plus en plus difficile à vivre pour moi. J'adore ma soeur mais trop c'est trop, il me faut vivre ma vie pas sans elle mais avec un peu moins d'elle. Enfin, j'aurai de la liberté. Je pourrais aller et venir à ma guise sans devoir rendre des comptes. Je coitoierai des gens, je ferai des sorties. Une sorte d'adolescence tardive. J'ai hate d'avoir enfin cette confirmation pour officilaliser mon départ et tout préparer!
En plus, pour le moment la perspective de se départ me fait tenir le coup. Aussi non, je serai encore dans un gouffre, en train de me demander à quoi je sers et pourquoi on m'a mise ici. Tout ça, à cause d'un mec. Evidemment, je suis loin du bonheur total mais ça passe j'ai autre chose sur quoi me focaliser que sur E. Je me sens trahie et idiote d'y avoir cru. Pas assez bien pour un homme (libre!), je n'ai pas vraiment été moi-même à nos rendez-vous. Disons que j'ai fait tout pour être naturelle mais parfois je me sentais vraiment mal à l'aise et je susuis certaine que j'ai du lui paraitre coincée. Jene sais pas si ça y est pour qqch. Je ne devrais pas dire ça mais je le pense alors... je crois que oui c'était trop beau, il avait toutes les qualités pour me plaire, c'était l'homme presque parfait. Mais voila, je suis naïve, il m'a montré de l'intérêt, s'est montré gentil et gentelman, il a voulu me revoir une fois et moi du coup je me suis fait des films de fou. Alors que pour lui c'était surement qu'un petit truc sans conséquences pour dire de passer son temps car il n'a pas envie d'une relation suivie après son divorce. Je peux comprendre, s'il me l'avait dit j'aurai compris et accepter. Mais ca n'est pas le cas, il m'a fait espérer pour rien et pour cela je lui en veux tellement. Malgré tout j'arrive à garder une petite flamme d'espoir, peut être qu'il a eu un pépin, qu'il va me recontacter une fois ses congés terminés... Une fois cette affaire terminée je passe à autre chose et je pourrais de nouveau me lamenter sur mon sort de future vieille fille...
Un jour sans... (édition n°?) Jeudi 17 Août 2006 à 16h18 "Encore", un jour sans. Hier tout allait bien mais aujourd'hui pas le moral. Je me demande bien pourquoi on a l'impression que tout réussi à certaine personne et pas à moi. Je sais, je suis encore jeune et ça peut changer mais je ne vois pas l'issue. Pourquoi je me morfonds encore, "à cause" d'une super amie. Elle ne m'a rien fait, c'est d'ailleurs une fille géniale à qui tout réussi. Hier donc je l'appelle car elle vient de changé de boulot. Et tout roule, elle a un boulot sympa, proche de chez elle, horaires cool, plein d'avantages. Elle a trouvé un mec qui lui convient parfaitement, qu'elle aime et qui l'aime. Elle a une famille aimante. Elle a tout quoi! Et dès qu'elle entreprend un truc, peut être quelques frustrations mais ça se règle super facilement et rapidement. Je suis super heureuse pour elle car je l'adore mais je me demande pourquoi pas moi. Pourquoi je trouve pas de job, de mec, pourquoi rien n'est simple et quand j'ai l'espoir d'un truc ça tombe à l'eau. Je me demande si mon stage va arranger les choses. Ca pourrait apporter de grands changements mais si ça n'est pas le cas, si je mettais encore trop d'espoir la-dedans pour être par le suite déçue. Je vais le tenter bien sur, j'en ai envie mais qu'en sera-t-il de la suite? et vais-je rencontrer enfin mon price... Un peu marre de moi et de ma vie en ce moment. Pourquoi j'y ai pas droit? Pourquoi?
Un coup de fil... Lundi 21 Août 2006 à 13h53 Rien de bien neuf pour le moment, être inactive c'est vraiment pas très passionant. En plus, ça me laisse trop de temps pour ruminer ce qui me contrarie. Toujours pas de confirmation pour mon "job" à l'étranger. Selon le coordinateur, il ne devrait pas y avoir de problème pour que je l'obtienne. Mais je me méfie moi et la chance et les "normalement", ça fonctionne pas trop et ça tourne souvent à une impasse. Toujours pas de nouvelles de E. Je pense qu 'il est censé retravailler mais j'en suis pas certaine. Je pense à lui matin et soir. Je vais peut être l'appeler. C'est con je n'ai rien à perdre mais je n'ose pas. J'ai peur de ce qu'il va me dire (genre que je suis naïve, qu'il ne m'a rien promis) ou qu'il ne me réponde pas, que je laisse un message sur son répondeur qui restera lui aussi sans réponse. Je vais essayer de me renseigner discretement auprès d'une connaissance commune qui pourrait avoir de ses nouvelles bien que je pense que c'est mort et que de son côté il doit avoir tourné la page me concernant. Je sais pas quoi faire. Espérer encore ou me dire que c'est fichu. Je pencherai plutôt pour le fait qu'il ait tiré un trait et ça me rend triste, vraiment triste. J'essaie de ne pas le montrer mais c'est diffic